Et oui les nains savent également écrire, et même des poèmes...

 

 

 

Hommage

 

 

Elles dansent, tournoient sur elles-même,

lèchent quiconque s’approche et ne le laissent repartir sans un souvenir cuisant.

Leurs courbes incendiaires brûlent tous les désirs et vœux inavoués ;

du plus grand alchimiste aux plus sanglants des maîtres de guerre,

tous ont été séduis par leur chaleur !

 

Blondes, rousses ou bien magiques,

elles vous ensorcèlent et vous mènent par le bout du nez à en admirer plus encore ;

pour finir, finalement sans aucune pour éclairer votre regard au soir de votre vie.

 

C’est à ce moment là qu’elles vous feront le plus de mal :

elles raviveront en votre âme le cruel souvenir de ses aînées et tout ce temps passé…

 

Vous jèterez alors une dernière bûche dans le foyer,

arrangerez vos cheveux gris qui tombent dans vos yeux plissés de rides,

et vous les contemplerez une dernière fois,

celles-là même qui réchauffe vos vieux os,

celles-là même qui s’éteindront bien longtemps après que vous vous soyez endormi…

 

 

Poème écrit par Sil-Ren et apprit par Franok lors de son apprentissage.

Ce texte est inscrit sur l’âtre de la cheminée dans les quartiers du sage guerrier-mage.

 

 

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Franok

 

Ce poème en prause est lié bien entendu au background de mes fantaisies littéraires sur mes nains d'Al-Bhor...

 

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