Un Poème de Gaerdil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Valinor

 

Ils partirent un soir où la Lune était ronde

En quête des forêts de la Terre Féconde

Cette île merveilleuse appelée Valinor

Où chaque jour est fête et la lumière d’or

 

Guidés par la beauté ils avançaient sereins

Courant comme des fous, marchant main dans la main

Et devant l’océan, à la tombée du jour,

L’air, chargé de parfums, appelant à l’amour

 

Ils cédèrent enfin, lentement, tendrement,

Jamais n’ont existé plus sincères amants.

Cette terre bénie se trouve au fond du cœur

Elle se révèle à ceux qui ont banni la peur.